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Vidéo Le Pays Bigouden

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Les dernières coiffes "bigoudennes" symbolisent désormais la Bretagne. Ces hautes architectures de dentelle sont un véritable défi dans un pays cerné par la mer, en butte à ses assauts continuels

Quatre ports de pêche vivants et colorés le font vivre : Le Guilvinec, Saint-Guénolé, Loctudy, Lesconil ; chaque jour, au retour des bateaux la langoustine et la lotte y sont reines.

Les chapelles décapitées ressuscitent la révolte des Bonnets Rouges.

Que de hauts faits historiques, que de légendes, entre les étendues grandioses de la Baie d'Audierne et la paisible douceur de la rivière de Pont-L'Abbé ! Une évocation haute en couleurs et en saveurs d'un pays à la personnalité forte et originale.

Réalisateur André Espern

      

 

Une légende accompagne également la hauteur des coiffes bigoudènes.

En 1675 éclata la révolte des Bonnets rouges qui eut pour origine la création par Louis XIV de nouveaux impôts. Le petit peuple se révolta. "2000 hommes étaient « en armes" dit la comtesse de Sévigné alors retirée sur ses terres bigoudènes.

La répression fut terrible. On pendit, brula, déporta. Le duc de Chaulnes fit abattre six clochers bigoudens, dont celui de Lambourg. Plus de tocsin ni de postes de guet. La légende assure qu'à dater de cette funeste période les femmes laissèrent, en signe protestation, s'élever la hauteur des coiffes.

L'histoire est séduisante mais la coiffe bigoudène n'y puise pas ses origines. Si certaines d'entre elles atteindront plus de 33 cm vers le milieu du XX ème siècle, cela n'est en réalité dû qu'à un original concours d'élégance. Victimes du modernisme elles disparaissent un peu plus chaque jour. Les bigoudènes en coiffe étaient 4.000 il y a dix ans, il 'en reste sans doute moins de 400

aujourd'hui. Les années 1900 ont vu la coiffe prendre une hauteur surprenante, et les premières années de l'an 2000 finiront son histoire.

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DVD vidéo Le Pays Bigouden

La fête des Brodeuses véritable institution est née d'une idée lancée en 1909. On décida cette année là d'élire une reine, représentante de la profession. La première fête des brodeuses n'eut pourtant lieu qu'en 1954.

Pont l'Abbé, 7900 âmes est la capitale historique du pays bigouden. La ville était dans le passé siège de la baronnie du Pont.

Aujourd'hui 'hui le musée bigouden est installé dans la tour Est de ce qui fut le château des barons au XIV ème siècle. Le bâtiment central datant lui du XVlIIème abrite l 'hôtel de ville. Le couvent des Pères des Carmes: fondé en 1383 fut détruit à la révolution. Le monument aux bigoudens de 1931, représente 3 générations de bigoudènes dans l'attente priante des hommes en mer.

Il reste près du bois Saint Laurent, au bord de la rivière, une belle église du XIVè siècle.

Ouverte sur la mer grâce à sa rivière, Pont l'Abbé fut autrefois ville de commerce maritime.

Dundees, goélettes et autre chasse-marée débarquaient au quai charbon du pays de Galles, bois du nord, sel des marais de Guérande, vin de bordeaux. Une forte activité de négoce permettrait d'exporter de la pomme de terre, du grain, des poteaux de mine.

La rivière :

Sa rive droite a hérité du chemin de halage d'où les chevaux tiraient les navires marchands. 15000 oiseaux y vivent ou hivernent.

1e paysage typique des embouchures est fait de vasières, de chenaux et de petites îles. Les rives sont en général plantées de bois de pin.

 

Loctudy

Aujourd'hui 'hui actif port de pêche, Loctudy fut autrefois 2ème port de commerce du département. On y chargea des centaines de tonnes de pomme de terre primeurs et les femmes avaient alors le rôle de portefaix.

La pêche est de nos jours la principale activité de Loctudy et le port a connu en 30 ans de nombreux développements et extensions.

 

La vocation de station balnéaire est née au début du siècle par la fréquentation de touristes anglais ou d'artistes en recherche d'originalité.

Aujourd'hui 'hui un port de plaisance se greffe sur le port de pêche.

L'estuaire est bordé de grandes propriétés bourgeoises de la fin du siècle dernier,"campagnes" de la noblesse cornouaillaise.

 

L' Ile-Tudy :

De l'autre côté de l'embouchure de la rivière de Pont l'Abbé, l'Ile-Tudy fut jusqu'au début du siècle un actif port de pêche (80 chaloupes sardinières), prolongé par 3 conserveries.

Aujourd'hui station balnéaire qui ne s'anime que l'été le village est constitué de pittoresques petites ruelles étroites au tracé fantaisiste avec vue sur la mer. Les îliens ne se sentaient pas vraiment bigouden et leur coiffe, le penn-sardine, soulignaient cette différence.

Limite Est du pays bigouden le port de Sainte-Marine balise la frontière maritime du bord de l'Odet. De son ancienne activité de port de pêche. Subsiste l'abri du marin .

 

Plogastel-Saint-Germain :

Commune campagnarde Plogastel-Saint-Germain est un des points hauts du pays.

le bourg est à 92 mètres. C'est à Saint-Germain que la tradition situe le massacre de quelques 1500 paysans par le Ligueur La Fontenelle pendant les guerres de religion appelées en Bretagne guerres de la Ligue à la fin du XVIè siècle. Les paysans s'étaient rassemblées pour tendre un piège au chef de bande; en fait, c'est de la Fontenelle qui, les précipitant un traquenard, les massacra..

Un peu plus au nord, le château du Hilguy a été reconstruit au XIXème, mais conserve de l'époque Louis XIV un superbe portail monumental, des dépendances et la chapelle domestique. Actuellement propriété d'une société de tourisme britannique.

 

LESCONIL

Lesconil dépend de la commune de Plobannalec. Son histoire maritime est directement liée à celle du Ster, premier port et abri naturel de ses marins.

Des générations d'hommes se sont succédées sur les ponts des bateaux, et du misainier à voile au chalutier moderne ont bâti le pays. Porteurs d'une tradition fortement ancrée dans l'âme bigoudène, les pêcheurs d'aujourd'hui sont les héritiers directs de ces rudes ancêtres.

Lesconil est réputé pour la qualité de ses produits et de sa langoustine du jour.

 

LE GUILVINEC :

En 1840 le Guilvinec comptait 70 habitants, le port prit son essor en 20 ans de 1860 à 1880, grâce à la conserve et au coup de pouce des douarnenistes.

Devenu aujourd'hui le plus grand port bigouden, le Guilvinec prit sa véritable importance en 1955, date de construction de la criée. Les marins ont alors pu vendre leur pêche. Comme dans les autres ports bigoudens de nombreuses espèces y sont chaque jour débarquées : langoustines, lottes, bars, rougets, Saint-Pierre.

Équipé d 'une importante infrastructure de production et distribution, le port est au premier de la pêche artisanale française. Les lettres GV peintes sur les coques ont valeur de véritable symbole. Elles rassemblent sous la même bannière volonté de progrès et haute valeur professionnelle.

 

PLONEOUR-LANVERN

Plonéour-Lanvern peut être considéré comme le centre géographique du pays bigouden.

Avec ses 67 mètres au-dessus du niveau de la mer, Plonéour-Lanvern est un des amers traditionnellement choisi par les marins pour leur repère.

Plonéour devrait son nom à Saint Enéour venu d'Irlande sur sa barque de pierre. Ayant accosté sur la grève et désirant choisir son futur "plo" celui qui était sans doute un colosse lança fort et loin le mât de granit de son bateau.

La chapelle de Languivoa décapitée lors de la révolte des bonnets rouges date des 13è et 17 è siècle. Elle a été entièrement restaurée.

A 2 km à vol d 'oiseau la chapelle de Lanvern, ancienne église paroissiale, a pareillement perdu son clocher dans les mêmes circonstances.

Les bonnets rouges avaient fait de la chapelle de Tréminou, leur quartier général. C'est du haut de la chaire extérieure de la Tréminou que le 2 juïllet 1675 fut promulgué le Code paysan, un cahier de doléances des mutins.

La Tréminou, fête religieuse et profane, est avec la fête des brodeuses l'un des deux événements bigoudens de l'année.

 

KERITY

Kérity fut un grand port du moyen-âge breton. Avec des bateaux jaugeant jusqu'à 100 tonneaux, dont les fameuses caravelles, les marins de Penmarc'h firent commercer le port du cap Finistère à la mer du Nord. Jamais pourtant le port ne fut une réelle base marchande. Victime de la concurrence anglaise et hollandaise Kérity amorça au 16ème siècle un déclin qu'achevèrent les pillages de la Fontenelle. De cette période il reste des caravelles sculptées sur l'église Sainte Nonna et la tour carrée de Saint Guénolé.

Port aujourd'hui 'hui fréquenté par les marins de petite pêche et les plaisanciers, Kérity a donné à la profession de solides patrons et matelots.

 

PENMARC'H

Bloc de granit, redoutable pointe avancée dans l'Atlantique, Penmarc'h est connu de tous les navigateurs pour son célèbre phare 65 m de haut, 307 marches, portée 49 miles, soit plus de 90 km. Sa construction au 19ème siècle est due à la marquise de Blocqueville, princesse d'Eckmühl.

Du haut du phare la vue sur le pays bigouden est incomparable. Construit. dans son alignement vers l"Ouest le sémaphore de la marine nationale veille 24 heures sur 24 sur

le trafic maritime. Entre les deux édifices l'ancien phare construit en 1835 deviendra prochainement musée maritime. La mémoire bigoudène est lourde de drames de la mer et elle a écrit son histoire sur chaque vague de l' Atlantique. Ici la tradition de solidarité entre les hommes a ouvert un livre fait d'héroïsme et de courage. Les canots de sauvetage et le dévouement de leurs équipages sont inscrits en lettres d'or dans le granit de cette terre aux contours taillés à coups de tempêtes.

 

SAINT GUENOLE

Le port de Saint Guénolé, aménagé au cœur de ce site maritime extrêmement dangereux, apparait comme un éternel défi à la fureur de l 'océan.

Aujourd'hui une criée informatisée a remplacé la traditionnelle vente à l'estime. Elle est considérée comme la plus moderne d"Europe.

Les pardons :

Les pêcheurs, peuple plutôt sceptique, ne manquaient jamais de rendre grâce à la Vierge s'ils survivaient à une tempête ou un naufrage. Un grand nombre de pèlerins se rendaient une fois l'an, aux pardons de la Joie, de Tronoën, et surtout de Penhors, en Pouldreuzic, à un jet de pierre de la baie d' Audierne.

 

La Torche :

Le nom a fait le tour du monde . Autrefois réputée à raison, repaire de pilleurs d'épaves, la Torche a été dans les années soixante, le théâtre d'un film intitulé «les Naufrageurs». Aujourd'hui haut lieu de compétitions de surfs et de planches à voile la Torche a acquis une autre forme de célébrité.

 

Les étangs de la baie d'Audierne, Saint-Vio, Trunvel, Kergalan ... sont le repaire des oiseaux des marais et des bords de mer. La nature désormais sauvegardée par le Conservatoire du littoral, y est encore sauvage, à l'état brut. Elle est expliquée, mise en images, à la Maison de la Baie d'Audierne à Saint-Vio, centre de découverte d'un milieu unique sur les côtes bretonnes.

A la naissance de l'étang de Kergalan, les ruines de "Languidou", le plus ancien édifice du pays bigouden après l'église de Loctudy, nous émeuvent par la noblesse de leur architecture, la beauté de la rosace et la désolation du site.

Le long de ces rivages désolés, les naufrages étaient fréquents et les "pilleurs d'épaves" nombreux. Dès lors qu'un navire était jeté à la côte, les populations riveraines devançant les autorités maritimes se livraient à une récupération en règle de la cargaison et du navire.

Un vrai-faux menhir au péril de la mer : le menhir des droits de l'homme ..

élevé en 1840, rappelle qu'en janvier 1797 une "bataille navale" doublée d'une tempête fit quelques 400 victimes sur le navire Droits de l'Homme de retour de la désastreuse expédition d'Irlande. Les paroissiens de Pouldreuzic et Plozevet durent enterrés les morts à même la dune, et de nos jours nous trouvons encore les traces du drame qui traumatisa la population de cette époque.

 

POULDREUZIC

C'est la patrie de Pierre-Jakez Helias auteur du célèbre ouvrage « le cheval d'orgueil »

A Pouldreuzic, les conserveries Hénaff créées en 1807 par Jean-Marie Hénaff ont acquis une réputation mondiale grâce notamment à la qualité de leur pâté.

Autrefois le pays bigouden possédaient de nombreuses conserveries de poissons et d'importants ateliers de tissage.

 

Le picot :

Cette dentelle locale est issue d'une technique importée d'Irlande. Moyen de survie au début du siècle le picot est devenu un art traditionnel.

 

PLOZEVET

Au bourg de Plozevet, autour de l'église gothique plusieurs monuments sont dus au talent du sculpteur René QUILLIVIC : un couple de sonneurs, le vieillard accablé du monument de la guerre 14/18; la bigoudène du monument aux morts de 39/45.

A Porz Poulhan, aux pieds d'une bigoudène qui regarde la mer, finit le pays bigouden

« Amma echu bro bigouden »

 

 

 

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