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Réalisateur André Espern 

      

 

Surnommée « la ville aux 5 ports », Lorient, depuis toujours tournée vers la mer, réunie chaque année des groupes de musique celte venus de nombreux pays. Fortifiée par Louis XIII pour partir protéger le royaume des coureurs de mer, Port-Louis, qui devint en 1664 le siège de la Compagnie des Indes Orientales, vous enchantera de ses rues pavées et de ses maisons de pêcheurs. Par grande marée l’isthme qui rattache Gavres au continent est complètement recouvert, lui rendant le caractère îlien qu’elle avait jusqu’en 1945. La redoutable Barre d’Etel, les vents d’Erdeven, les mégalithes de Carnac, autant de lieux magnifiques que vous découvrirez avant de rejoindre la presqu’île de Quiberon et ses charmes très convoités par les touristes.

Lorient, chef-lieu du département du Morbihan (56) réunit chaque année en Bretagne des groupes de musique celtique. d'année en année, le Festival Interceltique s'est adapté à la société tout en faisant partager ses richesses culturelles Aujourd'hui, il est devenu un des plus grands festivals au niveau international et chaque année un pays celtique est l'invité d'honneur.

 

Port de Plaisance :

Surnommée la ville au 5 ports, Lorient s'est toujours tournée vers la mer et en particulier vers la plaisance. Ici on se gare et on répare son bateau comme on le fait avec sa voiture. Le bassin à flot s'étend en plein cœur de la ville. Les lorientais bénéficient de plus de 1500 places de ponton. Ses habitants et les villes voisine. bénéficient dans ce cadre agréable et original du réseau de transports en commun : la CTRL exploite sur Lorient 6 lignes maritimes qui traversent la rade entre Locmiquélic et Port Louis. Un batobus parcourt également Lorient, Port-Louis, Gâvres et Riantec et permet de faire des remontées du Blavet.

 

Port de voyageurs : Une Partie du port de plaisance a laissé de la place pour le port de tourisme. 450.000 passages/an vers les îles de Groix et Belle île en Mer. ces grands bateaux embarquent passagers mais aussi les voitures ou encore des produits de consommations que l'on ne trouve pas sur l'île.

 

Port de commerce : d'autres bateaux, des cargos contenaires, entrent également fréquemment dans la rade de Lorient. Avec ses grues imposantes et avec plus de deux millions de tonnes de trafics annuel, le port de commerce de Kergroise est le premier port de commerce de Bretagne Les cargos viennent y décharger sable, bois, vin, produits pétroliers, mais surtout des denrées destinées à l'alimentation du bétail : soja, manioc, arachide et farine de poisson. C'est par un système de tapis roulants que dans un premier temps les produits vont être stockés. Soit dans un ces gigantesques silos, ou sur les multiples magasins repartis tout autour du port. La marchandise partira plus tard en camion pour sa destination finale.

 

port de pêche : quand un port s'endort, un autre se réveille. Dès minuit, on peut assister au déchargement des navires côtiers au fond du grand bassin. Le poisson est remonté par paniers des cales des chalutiers, déversé sur un tapis roulant qui descend vers la criée, trié et mis en bacs par les ouvrières avant d'être transporté par les dockers sur son lieu de vente. Le port de pêche de Lorient s'est développé après la guerre de 1914-1918 : l'apparition du moteur sur les embarcations de pêche rend Lorient aussi compétitif que Groix et Etel. Kéroman est créé à partir de 1920. Les installations portuaires occupent plus de 70 ha et aujourd'hui kéroman est le 1er port de pêche de France en valeur marchande du poisson débarqué. Il peut traiter 120 000 tonnes de poisson par an et fait vivre plusieurs milliers de personnes. L'ambiance de la criée était autrefois une attraction pour les curieux et les touristes. Malheureusement aujourd'hui tout est automatisé et la criée de Lorient à un peu perdu de son charme.

 

Port militaire : Lorient garde également les traces d'un passé militaire. Encore aujourd'hui, près de 3800 militaires travaillent entre l'arsenal et Lann Bihoué. Depuis la libération, la marine à implanté à Lorient l'école des fusiliers marins, les commandos, le groupement amphibie, l'escadrille des sous-marins de l'atlantique et la base d'aéronautique navale de Lann Bihoué...cependant,

Lorient reste avant tout un port constructeur de bâtiments de surface, qui se situe au plus haut niveau mondial en matière de qualité et d'efficacité, qui ne cesse d'innover, notamment dans le domaine des matériaux composites.

En 1941, les Allemands, qui occupent alors la France, choisissent d'établir à Kéroman le quartier général de leur flotte sous-marine en construisant la plus grande des bases de sous- marins allemands de la Seconde Guerre mondiale. Trois blocs, K1 K2 et K3, le plus gigantesque de cette base, furent édités entre 1941-43 par les allemands. Ces installations pouvaient accueillir plus d'une 40aine de submersibles. Cette base porte le nom de l'officier alsacien du génie maritime fusillé par les allemands pour avoir divulgué aux alliés des informations sur la disposition des lieux et les mouvements des sous-marins. Les U-Boots furent une composante majeure de la bataille de l'Atlantique durant la seconde guerre mondiale. La stratégie allemande était d'étrangler l'Angleterre qui continuait le combat contre l'Allemagne nazie, en coulant les navires qui traversaient l'Atlantique pour la ravitailler.

Armés de mines et de torpilles, les u-boots allemands ont fait d'énormes dégâts jusqu'à la fin de la guerre.

Lorient est par tradition une ville tournée vers la mer elle a donc choisi d'implanter, sur la superficie laissée par ces énormes structures, des entreprises en lien avec le nautisme. K1 et K2 abritent désormais des entreprises de fabrication de catamaran, de yachts de luxe, de mât en carbone et d'autre spécialisée dans la fabrication de matériaux en plastique et en résine. Mais la rade de Lorient a bien d'autres attraits pour les professionnels du nautisme. Bien d'autres projets se réalisent sur l' ancienne base sous-marine, comme la cité de la voile Eric Tabarly.

 

ETEL - RIVIERE D'ETEL

 

La barre : La barre d'Étel, tout comme le mascaret, demeure redoutable même par temps calme car elle se confond avec l'océan. Le petit port situé sur la rivière doit son nom à un ancien mot de français : « etelle » qui signifiait grande vague. Si aujourd'hui Étel est une destination bien connue des estivants, elle doit son essor à la pêche, celle de la sardine d'abord, puis celle hauturière au thon blanc. Au début du XXe siècle, c'était l'une des plus belles flottilles de la côte atlantique, et le port accueillit jusqu'à 140 thoniers. Voici pourtant ce qu’il en reste. Un petit écomusée " autrefois ETEL " s'efforce cependant d'entretenir le souvenir des grandes heures du port. A travers des objets, des photos, des mini reconstitutions du quotidien des pêcheurs et de la vie du port du temps des thoniers, le visiteur entrevoit l'époque ou le thon blanc était dans tous les esprits. L'une des plus belle pièce de ce musée est sans aucun doute ces cornes à brumes indispensable sur le bateau pour faciliter la navigation.

A cette époque, bon nombres de marins étellois ont péris, et même après avoir bravé tous les danger de la mer, il fallait encore rentrer et se confronter à un dernier obstacle. La barre a mauvaise réputation. Aujourd'hui encore malgré les améliorations apportées aux bateaux, les progrès en matière de sécurité et de prévention, la barre reste dangereuse. La snsm ne dénombre pas moins de deux accidents graves tous les ans. En 1958, le docteur Bombard souhaita faire la démonstration des qualités de son radeau de survie dans les déferlantes d'Etel. En ces conditions extrêmes, l'embarcation chavira. Le canot de la snsm partit à son secours mais se renversa à son tour. Le bilan fut très lourd.

La guerre, le problème insoluble que pose la barre d'Étel pour les fins thoniers et la prédominance du port de Lorient sonnèrent l'heure du déclin de la flottille ételloise. Les grands voiliers ont disparu pour laisser place à la petite plaisance.

 

La rivière : En remontant la rivière on peut découvrir d'innombrables petits chemins de traverse, de routes sans issues qui ne conduisent qu'aux parcs à huîtres. C'est une véritable dentelle d'îles et de presqu'îles, ou poussent ajoncs, genêts et bruyères. La rivière d'Étel s'étend de part et d'autre du pont Lorois, qui enjambe son lit entre Belz et Plouhinec sur une 15aine de kilomètres. Ses courants sont violents et propices à la pêche au bar. L'île de Saint-Cado, avec son hameau minuscule et sa petite maison aux volets bleus continue d'inspirer artistes et rêveurs. Elle est reliée par une digue de pierre d'une 100aine de mètres.

Le petit village regorge de vieille pierre du Xlème siècle. Un calvaire, une chapelle romane et tout près du chevet de cette chapelle, une fontaine au bord de l'eau représentant Saint-Cado.

Malgré son épais muret en granite, la fontaine est submergée à chaque grande marée.

 

ERDEVEN-CARNAC-QUIBERON

Erdeven : Erdeven est aussi appelé le pays des dunes.

Le vent qui souffle sur plusieurs kilomètres de larges plages de sable fin fait le bonheur des adeptes des sports de voile.

Mais en s'éloignant un peu du littoral, en s'enfonçant dans les forêts des alentours, on peut découvrir de nombreux mégalithes. Ils attestent que la présence humaine était effective depuis plusieurs millénaires. Tumulus Dolmen Menhirs, Au sens strict et archéologique du terme, les mégalithes désignent des constructions faites avec de grandes pierres mais surtout élevée à l' époque préhistorique.

 

Carnac : C'est à Carnac que l'on trouve la plus extraordinaire concentration de mégalithes. Nulle région n'a suscité autant de théories, de controverses allant des travaux scientifiques les plus sérieux jusqu'aux élucubrations les plus fantaisistes concernant les peuples néolithiques qui, de 5000 à 2000 ans av j-c, ont élevé ces monuments en grosse pierre. La théorie la plus plausible, est la théorie astronomique. Les files principales de menhirs et leurs perpendiculaires seraient orientées suivant les levés de soleil solsticiaux et équinoxiaux. Des levers intermédiaires permettraient de compléter ce calendrier à ciel ouvert et ainsi marqueraient les grandes étapes de la vie agricole : labours d'automne, germes de printemps, floraison de mai et moissons d'été. Mais Carnac c'est aussi et surtout les plages. Un climat doux favorise cette station balnéaire bourgeoise et traditionnelle avec son front de mer, son quartier de villas dons les pins et le centre de thalassothérapie près des anciens marais salants.

Carnac Plage est la destination de prédilection pour les vacances familiales, on peut flâner dans les rues commerçantes, et se désaltérer devant les multiples terrasses de café ou de restaurants avant de retourner encore et encore se dorer sur la plage.

 

Quiberon : L'autre station balnéaire très convoitée des touristes est la presqu'île de Quiberon. Elle s'amarre au continent par l'isthme de Penthièvre, un cordon sablonneux long de 7 Km et large de 22 m dans sa partie la plus effilée. La péninsule offre deux visages. Celui de la douceur sur le côté exposé à l'est, très abrité, émaillé de petites plages de sable fin, et celui de la rudesse sur le côté tournée vers l'ouest, avec la côte sauvage, tellement harcelée par les vents et par les vagues qu'un ouvrage impressionnant d'une suite de falaises s'est façonné dans le temps. Même par temps calme, des vagues, engendrées aux lointains de l'océan viennent se fracasser sur les falaises, attention aux bourrasques, rochers glissants et lames de fonds. Les consignes de sécurité concernant les baignades sont à prendre très au sérieux.

Quiberon est un haut lieu du tourisme qui dispose de tous les attraits qu'une grande station balnéaire peut offrir aux visiteurs. Promenades sur le port, dégustation de fruits de mer dont les restaurants se font une spécialité et bien sûr, plage en plein cœur du centre ville. Si les charmes et les atouts de Quiberon ne vous suffisent pas, rendez-vous à la gare maritime.

Vous pourrez alors prendre un bateau qui vous emmènera vers Belle-île, ou encore Houât et Hoëdic. La traversé d'une heure vous fera découvrir le charmes de ces îles sauvages.

PORT-LOUIS - Gavres

Port-Louis : Port louis, ville fortifié, véritable porte donnant sur la façade atlantique. Petite citée de caractère avec ses routes pavées et ses petites maisons de pêcheur, c'est l'une des premières villes construites à l'embouchure de la rade de Lorient. En 1486, Port-Louis s'appelait alors " Blavet" il était un port de commerce. Elle restera une ville bien plus importante que la ville de Lorient. et cela jusqu'à l'avènement du grand commerce engendré par la construction de la compagnie des Indes.

La citadelle de Port-Louis fut l'élément principal de la défense de la rade de Lorient. Avant la création du chantier de la Compagnie des Indes et de la ville de Lorient, la citadelle servit à défendre Port-Louis. Puis de nombreuses autres installations militaires vinrent la renforcer pour assurer la défense du site d'implantation de la Compagnie des Indes.

Port-louis s'est alors rabattu sur la pêche, notamment la pêche à la sardine tout comme le port de Gavres qui se trouve juste en face.

 

Gavres :

 

Jusqu'en 1945 l'isthme qui rattache Gavres au continent est impraticable à marée haute. Totalement Isolés pendant les grandes marées le comportement des habitants et leur esprit s'apparentaient à celui des îliens. A voile, à rames puis à moteur les passeurs, comme on les surnomment, étaient l'unique moyen d' approvisionnement en matière première.

Nourritures vêtements, matériaux de construction et même le bétail empruntaient ces petits bateaux. Dans le sillage de ces ancêtres, c'est le trait d'union qui assure aujourd'hui la jonction entre les deux petits ports. Aujourd'hui encore le trait d'union comme il s'appelle rend encore bien des services. On peut bien sûr se rendre à Gavres par la route, mais vous devrez alors faire une trentaine de kilomètres.

Tout le long de l'isthme, s'étend une magnifique plage de sable fin très appréciée des touristes. Ce mot touriste s'appliqua d'abord aux gentleman anglais qui venaient goûter aux bienfaits du Gulfstream. il désignait le fait de voyager pour son plaisir. Le mot entra dans le dictionnaire en 1933 puis se généralisa avec les congés payés qui firent découvrir alors à la France entière les bienfaits de l'eau salée et de l'air iodé. La presqu'île à immédiatement jouie d'une excellente réputation. On parlait dans les années 30 de la plus belle plage du Morbihan et même de France.

Aujourd'hui rue du port, la frénésie de la pêche à disparue. Mis à part de vieilles épaves, il ne reste que très peu de trace de l'épopée sardinière.

Au début du siècle dernier la pêche à la sardine, surnommée aussi l'or blanc, était la principale activité de bon nombre de marins morbihannais et finistériens. Sa présence de juin à octobre au large des côtes gâvraises rythmait la vie de plus de 350 pêcheurs. Organisée et déterminée, la flottille gâvraise ne comptais pas moins d'une 60aine de pinasses sardinières. Elles transportaient à leur bord des oeufs de hareng pour appâter le poisson et étaient toutes armées de filets droits.

La "Belle bretonne" dernière pinasse sardinière est aujourd'hui la seule trace de cette épopée.

Il reste cependant des mémoires qui n'ont rien oublié de ce passé.

Fernand a bien connu l'épopée sardinière. Tous les détails y sont, en peinture ou en maquette, allumettes par allumettes

Mais comment les sardines se retrouvaient-elles en boîte ?

Rue du débarcadère, c'est aujourd'hui un garage, mais dans les années 50 ce vieux bâtiment abritait la conserverie la plus active du village. L'usine employait plus d'une centaine d'ouvrière. A l'arrivée des sardines, une sirène retentissait, toutes les femmes du village cessait toutes activités et se pressaient à l'usine pour se faire embaucher. Le vas et viens entre la cale et les usines pour remonter le poisson commençait alors. La sardine n'attendait pas.

Renée et Armande deux anciennes pen-sardine n'ont rien oublié de cette époque. Pen sardine signifie en breton tête de sardine. Si la pêche était réservée aux hommes, la mise en boite était une affaire de femmes. Dans l'effervescence de l'usine la première opération consistait à étêter la sardine.

La sardine a longtemps été la richesse de la côte et sa présence était une fête. Si les gavrais ne la pêche plus, la sardine reste une spécialité gavraise ou chaque été on la mange bien grillée.

Mais les chefs cuissots se rappellent d'une toute autre préparation. Le cas de gavres n'est pas unique, cette époque de la grande pêche à disparu mais les esprits n'ont rien oublié.

 

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